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Le parcours de Margrit

Margrit Kuratli est membre de Wycliffe depuis bien des années, mais elle n'a pas toujours fonctionné dans le même domaine. Télégraphiste de formation, elle a d'abord été... secrétaire et comptable pour l'administration de la SIL au Togo/Bénin! (après y avoir été initiée par un collègue.) Après quelques années elle a fait une formation pour s'impliquer dans le plus vaste domaine des finances. De retour au Togo, quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'on lui demanda de devenir directrice adjointe de l'oeuvre dans ces deux pays. En fait elle a servi comme directrice pendant sept ans. Ses connaissances en comptabilité l'ont aidée plus d'une fois.

Et ensuite ? Margrit retourne dans le domaine des finances, cette fois non pas pour y travailler elle-même, mais pour former ses collègues africains et expatriés. Elle sait que ce travail d'arrière plan permet de faire avancer les programmes de la traduction de la Bible et d'éducation de base de façon correcte et plus efficace.

En février 2009 elle était responsable pour deux ateliers sur les finances et les fonds pour projets à Kara, au Togo. En tout, avec son équipe, elle a formé des participants venant de 16 pays africains et de 11 pays non-africains. Les moments de méditation sur le sujet "comment gérer l'argent de façon transparente et efficace" ne furent pas les moins appréciés.

Commentaires des participants

"Je suis mieux équipé pour faire de bons rapports et des meilleures soumissions de projets..."

"Je sais maintenant comment fonctionne le système de comptabilité utilisé dans la SIL. Je me sens maintenant compétent et équipé pour accomplir le travail auquel Dieu m'a appelé."

"Deux choses importantes pendant cet atelier: l'amour fraternel et le renforcement des capacités."

Actuellement Margrit est de retour en Suisse pour prendre la relève dans le département de comptabilité.

 

 

Identité reconnue, facteur de paix sociale

«Les langues sont essentielles pour fonder l’identité des groupes et des individus, et pour favoriser leur coexistence pacifique.»

Koïchiro Matsuura, directeur général d'UNESCO